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Bienvenue sur le site du Théâtre de la Chapelle

 

 

Pièce en 4 actes de Jean-Claude Martineau

Deux jeunes retraités, pour donner une leçon à leurs femmes trop directives à leur goût, décident de fuguer quelques jours. Mais comment mettre de la distance entre elles et eux quand un village entier s'est donné pour mission de leur venir en aide ?... Jacques et André, deux jeunes retraités, n'en peuvent plus de cohabiter avec leurs femmes toute la journée à la maison et de devoir obéir à leurs ordres. Ayant l'impression de manquer de liberté et pour leur donner une leçon, ils décident de fuguer quelques jours. Mais si Jacques est un habitué des longues randonnées, André, lui, est le parfait pantouflard et après 30 kms à pied, au soir du premier jour, à la nuit tombée, les pieds en compote; il contraint son copain à poser la tente là où il se trouve. Il n'ira pas pas plus loin que cette petite place de la bourgade de Piron sur Ajasse... Au petit matin, jour de la Ste Cécile, ils sont réveillés par la fanfare municipale qui défile dans les rues et, pour expliquer leur présence incongrue sur cette place de village, ils s'inventent des rôles. Jacques se serait fait jeter à la rue par une femme autoritaire et aurait rencontré l'amnésique André en cours de route. Prise de pitié pour eux, toute la commune se mobilise derrière Gabriel Lange, son maire, et organise une chaîne de solidarité autour de ces deux hommes... qui ne demandaient qu'à prendre le large ! Il y a là: le maire de Piron sur Ajasse qui voit, ici, une occasion rêvée de faire parler de sa commune; Claudine, la secrétaire de mairie, prête à réaliser une vidéo pour les actualités régionales; Roselyne et Rolande, les deux sœurs célibataires qui tiennent le bistrot de la place et qui s'en feraient bien de potentiels maris; Henriette, la vieille institutrice bigote qui aimerait bien remettre dans le droit chemin, ces deux brebis égarées... et Fonfonse, l'employé communal « avec son défaut de fa... de fafa... de fabrication », que cela perturbe et amuse à la fois... Comment Jacques et André vont-ils sortir de ce piège dans lequel ils se sont eux mêmes empêtrés ? Ce ne sera pas l'arrivée impromptue de deux journalistes TV en quête d'un reportage pour l'émission « Envoyé Spécial » qui va arranger la situation de nos deux fugueurs. Convoités de partout, nos deux vagabonds vont même se faire kidnapper par le maire de la commune voisine qui compte bien, lui aussi, tirer profit de la situation. Trente kilomètres à pied pour en arriver là !... De quoi méditer amèrement la citation: « On sait toujours ce que l'on perd mais jamais ce que l'on gagne...

 

 

De la troupe "Saint-Quirin" à

la troupe du "Théâtre de la Chapelle"

L'histoire du théâtre de la Chapelle commence dés avant la guerre de 40. La troupe s'appelait alors la troupe "Saint-Quirin", du nom du Saint de la paroisse d'Assenois. La troupe était dirigée par Monsieur Trintler, l'instituteur du village. Il faisait ainsi monter sur les planches quelques-uns de ses paroissiens, des hommes, uniquement, car nous parlons de cette époque, que l'on ne qualifiera pas de bénie, où dans les cercles catholiques, il était interdit de jouer des pièces mixtes. Maintenant les choses ont changées, car c'est aujourd'hui l'asbl Doyenné de Neufchâteau qui met à disposition l'ancienne église d'Assenois, datée de 1818, pour permettre à la troupe de

prolonger le passé. Si le théâtre doit beaucoup à cette époque, la "renaissance" de la troupe de la Chapelle remonte au début des années 70. Dés l'après-guerre, la troupe s'était en effet disloquée. C'est à linitiative du Club des Jeunes d'Assenois que l'idée de frapper à nouveau les trois coups revint à l'ordre du jour. Depuis la première représentation en 71 (Les Rosenberg), la troupe réussit l'exploi de monter une pièce par an. En plus des représentations locales, le Théâtre de la Chapelle s'en va jouer à l'extérieur. Des déplacements sur un terrain moins familier mais toujours marqués de l'empreinte du succès que ce soit à Suxy, ou anciennement Mellier, Witry, Thibessart, Léglise ou Ebly. Nous sommes aujourd'hui une quinzaine, décorateurs et techniciens compris, car ce qu'il ne faut pas oublier, c'est que la technique et la préparation des décors, exigent autant de temps que les répétitions, et que chaque nouvelle pièce demande un décor adapté.

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